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Votre chiot a un comportement gênant: votre premier réflexe

Votre chiot a un comportement gênant: votre premier réflexe

Si votre chiot se met à manger et avaler tout et n’importe quoi, que ce soit papiers, trombones, chaussettes etc.,

Si votre chiot se met à grogner voire carrément vous mordre quand vous le touchez alors qu’il ne le faisait pas avant,

S’il se lèche à tout bout de champ jusqu’à parfois avoir des plaies,

(ce ne sont que des exemples parmi d’autres)

Bref, de façon générale quand/si votre chiot a un trouble du comportement, votre première réaction, votre premier instinct, doit être de vous demander si le changement de comportement ne serait pas un symptôme d’un problème de santé.

Votre réflexe doit être de contacter votre vétérinaire. 

Pas d’aller voir sur internet et demander sur les groupes facebook ou les forums ce qui pourrait causer ce comportement et comment faire pour que votre chiot arrête de le produire… (je crois que c’est quand même un des premiers réflexes aujourd’hui…)

Vous connaissez votre chiot mieux que quiconque, vous l’avez observé, vous êtes le mieux placé pour décrire à votre vétérinaire ce qui se passe. Au regard des éléments que vous allez lui fournir, votre vétérinaire va vous dire s’il vaut mieux consulter et si oui dans quels délais.

Mieux vaut vérifier que votre chiot n’agit pas de la sorte parce qu’il a une maladie, vous ne croyez pas?

Après tout, votre chiot peut se mettre à vous mordre quand vous le touchez à l’oreille par exemple parce qu’il a une otite et qu’il a mal…

Plus tôt vous consultez, plus vite vous saurez vraiment de quoi il retourne et comment résoudre et apaiser les tensions de votre chiot.

Alors voilà, si votre chiot change soudainement de comportement, passez un petit coup de fil à votre vétérinaire!

chien carlin couché
Protocole en 5 étapes pour distribuer la nourriture de votre chiot

Protocole en 5 étapes pour distribuer la nourriture de votre chiot

Pour certains chiens, la nourriture est une ressource très importante. Ils réagiront alors à toute approche de leur gamelle par des grognements (voire, si leur demande n’est pas entendue, par une morsure). La distribution de nourriture et le moment du repas pour le chien peut alors vite devenir tendu tant pour votre chien que pour votre famille.

Toutes ces tensions autour de la prise de nourriture sont en plus dommageables pour la santé de votre chien, allant parfois jusqu’à torsion de l’estomac (souvent mortelle)…

D’autres chiens ne mangent pas tant que vous ne restez pas à côté d’eux, d’autres vont « chipoter » sur leur nourriture: vous les voyez alors faire des allers-retours entre leur gamelle et un espace privilégié, déplaçant leurs croquettes par petites portions pour aller les manger plus loin …

Protocole de distribution de nourriture

Je vous propose de mettre en place pour votre chiot le modèle de distribution de nourriture suivant, qui créera un cadre sécurité et apaisant durant le repas de votre animal.

Respectez ces étapes:

1/ Choisissez pour votre chien une pièce fermée où il pourra se nourrir tranquillement sans interruption (cuisine, garage… ce devra être toujours la même pièce)

Au moment du repas:

2/ Préparez la gamelle hors de la présence de votre chien

Veillez à ce que sa ration soit bien calculée par rapport à sa taille, son âge, son exercice physique.

3/ Posez sa gamelle par terre et faites entrer votre chien sans rien dire (ou avec un calme et simple « viens »)

4/ Sortez calmement, et sans un mot, laissez le en tête à tête avec sa gamelle pendant 15 minutes. Fermez la porte

5/ A la fin du temps imparti, rouvrez la porte sans commentaire, laissez sortir votre chien de la pièce et rangez la gamelle (qu’elle soit vide, pleine, ou à moitié pleine)

Conservez le même protocole au prochain repas (sans jamais changer un paramètre).

Si ce protocole se met en place alors que d’autres habitudes étaient mises en oeuvre auparavant, il est probable que votre chien refusera de manger pendant un temps dans le nouveau cadre qui lui est proposé. Tout changement, la mise en place de nouvelles habitudes, prend du temps.

Quand votre chien se sera fait à ce changement, il mangera sa nourriture, dans un climat désormais sécurisé, apaisé et serein.

Pour votre chiot, il est généralement conseillé de fractionner sa ration quotidienne en 2-3 repas dans la journée.

Si vous avez besoin de conseils sur la nourriture à donner à votre chiot (croquettes, BARF, ration ménagère…), consultez votre vétérinaire. Il vous indiquera ce qui paraît le mieux adapté au regard de la santé de votre chiot, son poids et son âge.

Ne donnez jamais rien à table au chien au cours de vos repas en famille. C’est donner au chien de mauvaises habitudes. En effet, il risque par la suite de venir vous solliciter à table.

Cet article vous a-t-il aidé? N’hésitez pas à me laisser un commentaire.

 

 

Nourriture chiot 2 mois
A quoi ça sert de dire « NON ! » à votre chiot ?!

A quoi ça sert de dire « NON ! » à votre chiot ?!

Les chiots sont généralement de grands explorateurs, que ce soit par le flairage, la prise en gueule, le toucher…

Quelle est généralement votre réaction quand vous le voyez faire quelque chose qui ne vous plaît pas, que vous trouvez dangereux ? Vous dites « non! ».

Votre chiot tombe sur une de vos paires de chaussures. Il « emprunte » une des chaussures pour l’explorer : mordillements, léchages, flairage extensif… Vous le voyez en train de s’affairer et criez « non ! »

Je ne pense que ce ne sont pas les exemples qui manquent où vous dites « non! » à votre chiot et qui vous viennent sans doute à l’esprit au moment de lire cet article.

Spontanément le « non ! » est la première réaction qui nous vient à l’esprit dans certaines situations avec notre chiot. Moi la première.

Cependant, je ne pense pas que dire « non ! » à son chiot soit la meilleure des solutions pour stopper son comportement, montrer sa désapprobation ou empêcher qu’il n’agisse de telle ou telle manière. C’est un réflexe, certes, mais il ne faut pas que ça devienne une habitude et en abuser.

Pourquoi dire « non ! » à son chiot peut avoir des effets négatifs

Généralement, quand vous dites « non ! » à votre chiot, ce n’est pas une fois dans la journée, vous avez tendance à vous répéter non? Et à un moment donné, le ton monte.

Exemple : Votre chiot chope une de vos paires de chaussures et se met à la mordiller. Agacé, vous lui dites « non ! ». Le chiot s’arrête, vous reprenez la chaussure, que vous remettez avec sa jumelle. Puis vous retournez vaquer à vos occupations. 5 minutes plus tard, votre chiot revient cette fois-ci avec un de vos chaussons. « Non mais ho ! il se fiche de moi là ! » pensez-vous. Encore une fois vous lui dites « non ! » avec plus d’insistance et de façon plus autoritaire. Vous faites votre « grosse voix » et vous vous penchez vers lui (le cas échéant en le pointant du doigt) en fronçant les sourcils. Bref, vous avez un air plutôt menaçant. Le chiot s’interrompt de nouveau.  Le chiot « victime » de ces « non ! » autoritaires s’arrête et s’immobilise mais ça ne veut pas dire qu’il a compris pourquoi il doit cesser son comportement et ce qu’il doit faire. Il réagit simplement à votre ton et votre posture menaçante! Le besoin de mordiller, de flairer est toujours présent. Dès que vous aurez le dos tourné, il cherchera à aller satisfaire de nouveau ce besoin.

D’autre part, pour vous (sauf si vous aimez être sur les nerfs hein ! ) ce n’est quand même pas du tout confortable d’être sans arrêt en tension et en vigilance. Sans compter qu’à force de dire non et de voir que le chiot continue ses « bêtises » ça fait chauffer la cocotte minute ! Passer son temps à crier voire à hurler sur son chiot ce n’est quand même pas terrible en matière de relationnel en plus si ?!

Comme je le disais, généralement à la fin de la journée, vous pourriez avoir l’impression d’avoir passé votre journée à dire « non ! » à votre chiot, ce qui peut ne pas être loin de la réalité. Allez, combien de fois ? 5, 10,15, plus ? Le « non ! » est tellement répété dans la journée et pour x et y raisons qu’il ne veut plus rien dire.

Comment éviter d’avoir à dire « non ! » ?

Anticipez quand vous le pouvez.

L’utilisation du « non ! » est souvent faite pour empêcher son chiot de faire telle ou telle chose et pour sa protection ou celle d’autrui. Bien souvent, je pense que si vous préparez le terrain, anticipez un petit peu les situations, il est possible de s’épargner des agacements, des peurs ou des risques.

Rangez et préparez votre habitation pour votre chiot

  • Le mordillement des chaussures : quand vous voyez que votre chiot est attiré par vos paires de chaussures, plutôt que de réagir à chaque fois qu’il s’en approche, peut être pourriez-vous les placer en hauteur ou dans un placard ?
  • « Vol » de nourriture : hum ! les gâteaux et les toasts sur la table basse au moment de l’apéro, quelle tentation olfactive ! Pourquoi ne pas les placer sur une table hors de portée du chiot ?

Rien qu’en aménageant votre environnement pour ranger, mettre hors de portée tous les objets du quotidien qui peuvent être toxiques, dangereux pour votre chiot ou auxquels vous ne souhaitez pas qu’il accède, vous devriez déjà être plus tranquille et avoir moins à dire « non! ».

Essayez d’anticiper les situations que vous jugez délicates. Gérez alors votre environnement de manière à placer votre chiot dans des conditions favorables à sa « réussite ». Et n’oubliez pas de le récompenser/féliciter quand votre chiot s’est comporté de la manière que vous souhaitiez.

  • Un de vos amis arrive et tout à sa curiosité et son excitation de découvrir ce nouvel humain, votre chiot saute sur lui. Plusieurs possibilités s’offrent à vous. Parmi elles:

Laisser le chiot dans son parc à chiot ou dans une pièce séparée le temps de dire bonjour à votre invité et faire ensuite les présentations humains-chien dans le calme et de façon préparée

Enseigner au préalable à votre chiot à s’asseoir par exemple pour « dire bonjour »

  • Votre chiot saisit le biscuit que votre enfant en bas âge était en train de manger devant la télé

A votre avis, dans ce genre de situation, quelle organisation pouvez-vous mettre en place pour éviter ce danger ?

Serait-il envisageable que votre enfant mange son biscuit à table, et donc ainsi hors de portée du chiot, avant d’aller s’installer devant la télé?

Quand vous le pouvez, redirigez votre chiot vers d’autres activités, qui vous conviennent mieux.

Malgré vos rangements, votre chiot a réussi à dénicher un rouleau de scotch, dangereux si ingéré. Sans le regarder, éloignez vous de lui et appelez-le à vous. Renouvelez si besoin en tapant dans vos mains et sur un ton joyeux. Généralement, le chiot vient à vous assez naturellement. Proposez-lui alors un de ses jouets à mordiller pendant que vous allez récupérer l’objet qui avait retenu son attention.

Et si lors d’une situation un « non! » vous échappe malgré tout ?

(si vraiment vraiment vraiment il vous échappe hein!…)

Faites toujours suivre votre « non ! » d’une proposition/invitation/demande.

  • Votre chiot court après le chat, l’accule dans un coin et lui tire la queue. Faites suivre votre « non ! » d’un appel à vous puis invitez le par exemple à sortir dans le jardin ou à aller faire une promenade pour libérer toute cette énergie !
  • Votre chiot mordille le tapis du salon. Après le « non ! » proposez lui un jouet.

Utilisez le « non !» de manière cadrante puis guidez le vers l’activité que vous approuvez.

Quand vous dites « non ! » pour qu’il arrête ce qu’il est en train de faire ou encore mieux ce qu’il s’apprête à faire, récompensez-le s’il s’arrête.

Je pense notamment au chiot qui flaire la bonne odeur de la nourriture sur la table de la cuisine et s’apprête à sauter pour essayer de l’atteindre. Vous sentez qu’il s’apprête à sauter. Vous dites « non ! » et il détourne le regard et s’interrompt dans son comportement. Récompensez ! Vous pouvez aussi bien sûr dans ces situations demander à votre chien autre chose : l’appeler à vous, l’inviter à jouer etc. . Réfléchissez si vous le voulez également à des mots d’ordre, applicables dans divers situations dont celle-ci, que vous pourriez apprendre à votre chiot. Par exemple « laisse! », « pas sauter »…

Il est plus efficace d’agir avant que votre chien n’ait fait ce que vous désapprouvez. Saisir l’instant juste avant la réalisation du comportement non-voulu pour le réorienter vers une autre activité.

Plus vous apprendrez à connaître votre chiot, moins vous devriez avoir besoin de dire « non ! »

Au fur et à mesure du temps passé chez vous, vous remarquerez que votre chiot adopte telle ou telle posture, tel signal de communication dans telle ou telle situation. Parfois, il aura peut être également tendance à faire les mêmes « bêtises » à telle heure de la journée.

Par exemple, il se met à regarder le chat de manière insistante depuis son couchage avant d’aller jouer avec lui. Il va fouiner dans la cuisine à l’heure habituelle de son repas. Il monte en excitation avant de se mettre à vous mordiller les mains.

Apprenez à « lire » votre chiot. Cela vous permettra de mieux le comprendre et ainsi d’adapter vos conduites et activités, pour éviter de vous épuiser à dire « non ! » toute la journée. Personnellement, je trouve ça fun et aussi très gratifiant quand je réussis à apprendre à mon chiot un ordre, un comportement alternatif au comportement non désiré!

Et pour finir, n’oubliez pas que votre chien n’a pas les mêmes besoins qu’un humain

Il n’a pas les préoccupations morales humaines, le bon ou le mal n’a pas de sens pour lui. Pour lui les convenances sociétales ne veulent rien dire.

Si votre chiot a besoin de creuser, il trouve un endroit à son «goût » et creuse.

Si cette crotte, cette bouse, ce crottin a une odeur appétente, peut-être voire même probablement va-t-il l’ingérer.

Si votre chiot labrador passe à côté d’un lac, spontanément il va aller dans l’eau.

Si ce sol boueux est attractif pour lui, il ira se rouler dedans.

Dans chacune de ces situations, votre première réaction sera peut-être de dire « non ! » car sans doute vous vient-il a l’esprit « mon dieux mes plantes ! » « c’est dégoûtant ! », « je n’ai pas de serviette ! », « dans quel état va-t-il me mettre mon auto », « il va puer je vais être bon pour le laver ». Pour votre chiot, rien de tout ça ne lui passe dans la tête.

Il répond tout simplement à ses besoins à l’instant t.

Vous pouvez empêcher, rediriger, réorienter votre chiot vers des comportements qui vous paraissent plus appropriés. Mais, sauf s’il y a danger pour autrui ou pour lui, dans la mesure du possible, laissez-le quand même vivre sa vie de chien et agir selon ses besoins, même si ce qu’il vous propose peut vous indisposer. C’est contribuer à son équilibre que de parfois le laisser suivre ses instincts.

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chiot teckel en train de mâchouiller une chaussure
4 précautions pour de bonnes fêtes de fin d’année avec votre chiot

4 précautions pour de bonnes fêtes de fin d’année avec votre chiot

Ca y est, les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas!
Je vous suggère ci-dessous quelques petites précautions à prendre pour passer de bonnes fêtes avec votre chiot:

1# Ne forcez pas les contacts

Noël et le Nouvel An sont souvent des moments passés en famille et/ou avec des amis. Ça fait beaucoup de monde à rencontrer pour petit chiot, qui peut se retrouver un peu débordé émotionnellement par les sollicitations (généralement nombreuses) de vos amis et de votre famille.
Laissez le en paix s’il n’est pas à l’aise. Invitez votre entourage à appeler votre chiot pour une caresse plutôt que d’imposer la caresse (et une petite friandise, surtout si votre chiot est gourmand, ne fera pas de mal 😉 )
Montrez aux enfants comment ils doivent se comporter avec votre chiot et faites attention qu’ils ne « l’envahissent » pas trop. Là aussi, si votre chiot ne veut pas entrer en interaction avec les enfants, ne forcez pas.

2 # Ne donnez pas de nourriture à votre chiot à table et évitez surtout le chocolat, qui est toxique

Demandez à votre entourage de ne pas donner de nourriture à votre chiot. Dans ma famille, la tentation est grande à chaque fois de donner par exemple les croûtes de fromage à table au chien. Non, évitez! La nourriture qui est bonne pour vous ne l’est pas forcément pour lui! Non seulement votre chiot peut ne pas bien digérer cette nourriture à laquelle il n’est pas habitué, en plus c’est le meilleur moyen pour qu’il apprenne à solliciter et demander l’attention des gens à table.
Attention au chocolat, qui est toxique pour le chien. Faites attention à ce qu’il n’y ait pas des petits chocolats qui traînent et auxquels votre chiot pourrait avoir accès.

3 # Aménagez un coin à votre chiot où il pourra se réfugier pour se reposer, dormir, ou tout simplement observer avec de la distance ce qui se passe autour de lui. Ce sera son coin à lui, au calme de préférence, où il ne devra pas être dérangé. 

Les fêtes de fin d’année provoquent beaucoup de bruit et d’agitation et des situations parfois stressantes pour votre animal. Permettez-lui d’aller s’isoler quand il en a besoin.
Par exemple, si votre chiot est bien habitué à dormir dans sa boîte de transport et à y rester tout seul tranquillement, cette boîte peut tout à fait servir de lieu de repos lors de vos déplacements.

4 # Soyez vigilant avec les décorations de Noël, le sapin et lors du déballage des cadeaux.

Le chiot est attiré par tout ce qui bouge, qui fait du bruit, a une odeur « intéressante » etc. Autant dire que les guirlandes, les boules de Noël, les plantes, les petits objets déco et j’en passe… vont sans doute beaucoup l’intéresser. Afin d’éviter des déconvenues autant pour la décoration mais surtout pour votre chiot (risque d’ingestion, d’intoxication,d’occlusion, d’électrocution, blessures etc.), surveillez bien votre petit compagnon canin.
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Pourquoi je n’aime pas le mot dominant appliqué au chien

Pourquoi je n’aime pas le mot dominant appliqué au chien

Je n’aime pas ce mot « dominance », « dominer »…

Si je regarde dans le Larousse, voici la définition de dominer:

« Dominer : être le maître d’un territoire, exercer sur lui sa souveraineté pleine et entière. Exercer sur quelqu’un un ascendant, une influence, lui imposer sa volonté. »

« Votre chien vous grogne dessus, attention il essaie de vous dominer ». « Vous vous êtes laissé dominer par votre chien, il va falloir reprendre le dessus. »

Quand j’entends ce genre d’expression j’imagine tout de suite le chien qui m’agresse, qui s’impose, voire qui a la volonté de me nuire … et surtout que je dois contrer, rabaisser, … pour qu’il ne prenne pas le dessus. Dominance égale risque d’aller au conflit à un moment ou à un autre en somme non ?  En plus, c’est un peu négatif de projeter le chien en ces termes vous ne trouvez pas ? Pas tip top en matière de relation entre nous et notre chien me semble-t-il…

Et si on essayait de voir les choses différemment ?

Je vais vous raconter une petite histoire

(fictive mais bon, ça pourrait être réel).

Allez, un peu d’imagination. J’ai trois chiens de caractère très différents :

  • Un mâle beauceron castré, Jeelo, 5 ans

Jeelo est à la maison depuis ses 2 mois. Il me suit partout, adore les câlins, recherche le contact, est un vrai pot de colle. Il est très sociable avec ses congénères, petits, grands, mâles, femelles, … quel que soit le chien, il ira à sa rencontre avec enthousiasme. Il se fait parfois recadrer par Louna (cf ci-dessous) quand il recherche trop l’interaction. J’ai particulièrement dû travailler l’apprentissage de la solitude quand il était chiot car il supportait mal d’être seul.

  • Une femelle de type bouledogue français, Louna, 3 ans

Louna est une petite femelle que j’ai adoptée il y a un an pour tenir compagnie à Jeelo. Manque de bol, elle n’est pas très sociable et tolère tout juste les caresses. Elle accepte la compagnie d’autres chiens mais sans vraiment la rechercher. C’est une petite chienne plutôt indépendante qui apprécie d’avoir son petit confort et son espace à elle. Je travaille facilement avec elle en la récompensant avec une friandise, car madame est très gourmande !

  • Un chiot cocker anglais, Nemo 6 mois

Nemo est arrivé à la maison alors qu’il avait trois mois. Il s’est très vite habitué à la maison et aux autres animaux. Nemo vit sa vie. Il apprécie de jouer avec Jeelo mais se satisfait très bien de jouer tout seul aussi dans son panier. D’ailleurs, il raffole de ses jouets. Kong, corde, … il les amène tous dans son panier et joue tour à tour avec l’un ou l’autre.

dominance chiens

Il est 18h et je rentre du boulot.

Jeelo et Nemo s’approchent pour une caresse. Jeelo monopolise mon attention et tolère tout juste que Nemo vienne pour solliciter un contact : il le repousse, revient vers moi, le repousse de nouveau. Je choisis de les ignorer pour éviter que ça ne dégénère. Pendant ce temps, Louna reste tranquillement dans son panier et lève tout juste la tête. Je l’appelle à moi en disant son nom et en la regardant. Mais qui se présente à moi ? Jeelo ! Tant pis, j’essaierai d’appeler Louna à un autre moment.

Plus tard, il est l’heure de les nourrir ! Je prépare tranquillement dans le garage la gamelle de chacun, que je dispose ensuite à chaque coin de la cuisine. Habitués, chaque chien se dirige vers sa gamelle. Nemo tente à un moment de regarder dans la gamelle de ses voisins. Jeelo le laisse faire et le laisse même manger quelques croquettes. Louna par contre se met à grogner et fixe du regard Nemo quand elle le voit approcher. Nemo n’insiste pas et repart à ses affaires. Quand tout le monde a fini une vingtaine de minutes plus tard, j’enlève les gamelles.

Je découvre dans la soirée mes chiens tranquillement installés sur « leur » canapé. Ou tout au moins Louna tranquillement installée… Madame est étalée de tout son long du côté du canapé à côté du chauffage. C’est tout juste si Nemo peut occuper l’autre bout du canapé. D’ailleurs, quand il essaie de prendre plus de place, Louna le repousse. Jeelo lui, paraît s’en ficher complètement. Il préfère se coucher dans son panier, d’où il peut me voir à son aise.

Nemo commence à s’exciter, il va être bientôt l’heure de faire la sortie du soir. Il joue à sa corde, qu’il secoue dans tous les sens. Jeelo est bien intéressé par tout ça et souhaiterait lui aussi jouer avec la corde. Mais Nemo est totalement absorbé par son jouet et ne souhaite en aucun cas le céder. Il part plus loin avec sa corde. Alors qu’il s’installe pour la mâchouiller, Jeelo tente de nouveau une approche. Cette fois-ci Nemo se raidit et grogne. Jeelo fait de l’appel au jeu, mais rien ne semble apaiser Nemo. Jeelo tourne la tête et finit par se coucher à une bonne distance de Nemo, qui reprend alors le mâchouillage de sa corde.

D’après vous, qui est le « dominant » de la maison ? Jeelo, Nemo ou Louna ?

Dur dur n’est-ce pas de pouvoir répondre ?

Tout simplement parce que selon moi il n’y a pas de « dominant » !

Et si ce n’était finalement qu’une affaire de ressources ?

Vous l’aurez sans doute remarqué, dans cette petite histoire, chaque chien a ses « préférences » à un moment donné pour quelque chose de bien particulier.

Jeelo veut garder mon attention et l’accès à ma personne. Louna tient particulièrement à conserver le confort des lieux de couchage qu’elle choisit et ne partage pas sa nourriture.  Quant à Nemo, il lui est difficile de laisser ses jouets.

Par contre, vous aurez aussi noté que Louna ne bataille pas avec Jeelo pour avoir des caresses. Jeelo partage volontiers ses croquettes.

Ce qui est important pour Louna ne le sera pas pour Jeelo. De même, ce qui est prioritaire pour Jeelo ne le sera pas pour Nemo.

Chaque chien peut souhaiter garder l’accès ou le contrôle de ce qu’on appelle une ou des « ressources » quand cela lui apporte de la gratification (confort du chauffage et du canapé, satisfaction alimentaire, contacts etc.)

Les ressources peuvent être classées en différentes catégories, dont les plus courantes sont:

  • les ressources spatiales: canapé, fauteuil, panier, tapis, devant une porte etc.
  • les ressources alimentaires: croquettes, os à ronger, etc.
  • les ressources sociales: vous, votre mari, votre épouse, votre enfants, un autre chien etc.

L’accès et le contrôle de ces ressources peut changer au gré des interactions, ce n’est absolument pas inscrit dans le marbre.

Plusieurs paramètres peuvent faire changer la donne et l’accès à telle ou telle ressource: la motivation du chien, son caractère, son âge, son sexe, son statut reproducteur, … qui peuvent évoluer au cours du temps pour certains (castration, passage du stade chiot à adulte, vieillissement …).

Demain, il se peut très bien par exemple que Nemo, quand il aura changé de statut et sera alors adulte, s’il est particulièrement motivé par le coin du canapé au chaud, rentre en conflit avec Louna pour y avoir accès. Peut-être sera-t-il également plus enclin à défendre son souhait d’entrer en contact avec moi si Jeelo tente de lui bloquer l’accès… ou pas.

Pourquoi il est donc important de bien connaître ses chiens

Il y a de fortes chances que si j’essaie de déloger Louna du canapé, elle se raidisse, me grogne dessus voire me morde si j’insiste. Soit j’accepte que ce canapé qu’elle occupe est le « canapé des chiens », soit j’instaure quelques règles pour ne pas me retrouver dans cette situation de conflit avec elle.

De même si j’essaie de prendre le jouet de Nemo alors qu’il est en train de le mâchouiller. Soit je le laisse tranquille avec ses jouets, soit là aussi je mets en place quelques aménagements pour ne pas avoir à rentrer en conflit avec lui.

Enfin, si je ne structure pas mieux mon relationnel avec mes chiens, si je ne suis pas à l’initiative des échanges avec eux et donc que je laisse Jeelo gérer les interactions familiales (tant canines qu’humaines), il est possible que les situations conflictuelles augmentent.

Tout est affaire de communication et de respect des besoins de chaque chien, tout en mettant en place si besoin (et souvent c’est le cas) des aménagements, un cadre, des règles.

Quand on vit avec un ou des chiens qui sont particulièrement attachés à une ou des ressources dans certaines situations, il est selon moi indispensable que les règles mises en place soient cohérentes mais surtout constantes.

Il n’y a que dans ces conditions que les apprentissages seront compris et intégrés par le chien et surtout que le cadre imposé sera respecté.

Ai-je réussi à vous convaincre de ne plus associer le terme « dominance » au chien? Avez-vous un Jeelo, une Louna ou un Nemo à la maison?

S’occuper d’un chiot c’est un boulot

S’occuper d’un chiot c’est un boulot

J’ai voulu mon chiot. Je l’ai attendu plusieurs années. J’ai mis un an avant de m’arrêter sur le choix d’une race et d’un élevage. Bref, mon chiot était fortement attendu et espéré.

J’ai lu plusieurs livres, épluché des blogs et j’ai même choisi de passer un certificat de formation pour être consultante spécialiste de la cohabitation Homme/chien. Tout ça pour être certaine d’être bien préparée avant l’arrivée de mon chiot, de savoir m’en occuper correctement et de pouvoir le guider sereinement dans ses apprentissages et en faire un chien bien dans ses poils.

C’est bien beau la théorie, mais dans la pratique, j’en ai quand même bavé ! Je savais que j’aurai beaucoup de temps à consacrer à mon chiot, que parfois ce serait difficile, mais je pense que j’avais un tantinet sous-estimé l’énergie que ça allait me prendre.

Je trouve que ce côté-là de l’éducation du chiot est peu exposé et pourtant, punaise, parfois qu’est-ce que c’est dur !

Beaucoup d’apprentissages en même temps

Ce n’est qu’aux 5-6 mois d’Hélios que j’ai (enfin) eu le sentiment de sortir la tête de l’eau. Avant, j’ai l’impression que tout mon temps libre lui était consacré.

Les premières nuits peuvent être agitées et sont souvent courtes. Petit chiot séparé de sa mère et de sa fratrie est traumatisé et perdu dans sa nouvelle maison. Personnellement j’avais fait le choix de dormir dans la même pièce que lui les premières nuits. Mais j’étais généralement levée entre 5h et 6h du matin car lui était bel et bien réveillé. Et puis quand Hélios a commencé à comprendre qu’il lui était demandé de ne pas faire ses besoins dans la maison, il appelait la nuit pour sortir (ce qui en soit est plutôt top!). J’ai donc fait pendant quelque temps des sorties aussi pendant la nuit, où deux fois dans ma nuit (déjà courte) je le sortais pour qu’il fasse ses besoins. Je ne vous dis pas l’état de fatigue le lendemain… Du coup parfois j’ai dit « tant pis » et ne l’ai pas sorti, trop fatiguée pour. Mais j’ai culpabilisée fortement en me disant que je n’aidais pas mon chien à acquérir la propreté

La première tâche du matin était généralement de sortir Hélios le plus vite possible (surtout le premier mois) pour éviter un nouveau pipi/caca sur le sol de la maison. Après tout, il y avait déjà suffisamment à nettoyer comme ça !  En pyjama mais couverte de plusieurs couches de vêtements je m’empressais de l’emmener sur son lieu de prédisposition pour faire ses besoins (à l’époque je n’avais pas de jardin). Et ce, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il gèle … Peu importe, Hélios avait besoin d’apprendre à faire ses besoins dehors. Le temps qu’il se mette dans les bonnes dispositions si je puis dire, ça pouvait prendre un peu de temps. J’ai parfois passé 15-20 minutes à attendre qu’il fasse ses besoins. Le passage d’un chat, un bruit, une voiture qui passait pouvaient le distraire au début…

Ces sorties très matinales m’ont appris la patience. Je savais que si je m’énervais, si je m’impatientais, Hélios s’inquiéterait ; je serais alors bonne pour attendre encore plus longtemps qu’il fasse ses besoins.

Généralement ma deuxième tâche du matin était de nettoyer les « accidents » de la nuit. Je vous laisse imaginer (ou pas si vous le vivez vous-même) de sentir ces odeurs nauséabondes quasiment au lever du lit…

J’avoue que j’ai trouvé très précieux le parc à chiot. Il m’a permis d’isoler mon chiot dans un espace sécurisé où je pouvais le laisser seul quand j’avais besoin de me concentrer sur certaines tâches.

Ce qui me fait penser à l’apprentissage de la solitude. J’en suis vite arrivée à habituer progressivement Hélios à rester seul. Mais ça a été quand même une phase difficile émotionnellement pour moi comme pour lui… Quand j’entendais mon chiot pleurer ou hurler de détresse, je n’avais qu’une envie : le rejoindre tellement c’était déchirant. Mais non, je devais tenir, je devais faire face en me disant que ce n’étais qu’un (mauvais) moment à passer, pour lui comme pour moi. Ouais, plus facile à dire qu’à faire. J’ai trouvé ça particulièrement dur moi. Je me souviens encore des moments passés derrière la porte d’entrée à attendre que mon chiot se calme et arrête de pleurer avant de pouvoir rentrer.

Quand je vous dis que presque tout mon temps libre était consacré à mon chiot, je ne pense pas mentir. J’avais heureusement pris des congés pour l’accueillir (je vous le conseille fortement). Ces congés sont passés très vite, consacrés surtout à la découverte de plein d’endroits différents pour bien socialiser mon chiot, l’apprentissage de la marche en laisse, les nettoyages (toujours), les sorties, l’apprentissage de la solitude… ah si et aussi la cohabitation avec Hatos, le chaton de la maison (pour en savoir plus sur la cohabitation chiot/chat: Accueillir un chiot quand on a déjà un chat).

Et j’ai continué tout ça après quand j’ai repris le travail.

Dans la semaine le matin était consacré au strict nécessaire : sorties et nettoyages. Je rentrais aussi le midi et là encore, sorties et nettoyages.

Le soir, quand je rentrais dans les premiers temps je devais nettoyer ce qu’il y avait à nettoyer. Je dois dire que j’ai eu une période où j’ai un peu eu l’impression d’être madame pici/caca, mais bon… heureusement, c’est passé. Puis, j’emmenais Hélios en voiture ou à pied dans un environnement inconnu mais sécurisé pour que là encore il découvre un maximum de choses nouvelles. J’en profitais pour travailler un peu les ordres de base (assis, couché, stop…) mais jamais trop longtemps parce que ses capacités de concentration étaient limitées. Cette promenade était ma bouffée d’air frais de la journée. Ce n’était parfois pas facile après la journée de boulot de faire l’effort d’emmener Hélios dans un nouvel endroit, mais une fois en promenade je passais généralement un excellent moment avec lui.

De retour à la maison, je le laissais en liberté et non plus confiné à son parc à chiot où il avait passé généralement la journée. Mais ahah, qui disait liberté disait besoin de surveillance ! Tout, littéralement tout, intéresse un chiot. Votre chausson que vous avez laissé traîner, le papier toilette dans vos WC, la poubelle de la cuisine, le crayon que vous avez laissé sur la table basse… il suffit parfois d’avoir tourné la tête une seconde pour le retrouver avec un mouchoir dans la gueule ou un feutre… Et puis quand la phase mordillement a commencé, mon chiot s’est transformé en piranha ! A l’attaque ! Des meubles, des tapis, de son couchage, de mes bas de pantalons, de mes mains… Vigilance vigilance je vous dis ! Alors là ce sont les jouets qui sont d’un grand secours. Le kong, la corde (qu’il s’amusait à balancer dans la pièce), et bien d’autres jouets sont passés (et ont résisté) aux petites dents pointues de mon chiot.

Alors bon, voilà, des moments parfois pas évidents, et souvent fatigants. Ca fait quand même beaucoup de choses en même temps!

L’importance du lâcher-prise

J’ai eu des périodes d’épuisement. Et le problème avec les périodes d’épuisement, c’est qu’on fonctionne vite sur les nerfs. Je le confesse, il m’est arrivé quelques fois de perdre mes moyens. C’était la goutte qui faisait déborder le vase dans une journée chargée, épuisante…J’ai beaucoup culpabilisé. Au bout de 2-3 fois où j’ai « pété un plomb », j’ai réalisé que ça ne m’avançait à rien et surtout qu’il fallait que je fasse des concessions dans les exigences que j’avais, surtout par rapport à moi-même. La priorité étant que je garde une belle relation avec mon chiot et tant pis si les apprentissages notamment de la propreté prenaient plus longtemps par ma faute. Alors j’ai lâché du lest : comme je l’ai dit plus haut, je ne me levais plus pendant la nuit, parfois le midi ou le soir je préférais rentrer au bout d’un moment même si Hélios n’avait pas fait tous ses besoins, plutôt que de m’impatienter, même si le risque était de retrouver un pipi/caca en rentrant à la maison. Tant pis.

Même le soir, il m’est arrivé de laisser Hélios un peu dans son parc pour que je puisse me consacrer un peu de temps pour moi. Ca fait toute la différence ; en tout cas pour moi ça l’a fait.

Le weekend était plus facile. Vu que j’avais plus de temps dans la journée pour nous, je pouvais consacrer plus de temps aux activités d’Hélios, prendre le temps de faire les choses tranquilou (sorties, promenades, éducation etc.) avec mon chien.

Le doute a beaucoup fait partie de mon quotidien également. Envie de bien faire, savoir gérer mes réactions et actions, ce n’était parfois pas facile.

Des moments « magiques » aussi

Mais vous savez quoi ? Toutes ces « contraintes » en valaient la peine.

Parce que j’ai le plaisir d’avoir un chien affectueux, qui apprécie le contact et les câlins. Rien que pour ça c’est un petit bonheur chaque jour (et ça l’était déjà quand il était chiot).

Parce que j’ai adoré observer mon chiot apprendre. Sa réaction face à un sac poubelle volant, son premier face à face avec un cheval, une vache … C’était génial à regarder. J’avais un peu l’impression de redécouvrir le monde à travers lui.

Parce que j’ai tout simplement pris plaisir à le regarder dormir, explorer, ou jouer.

Et puis parfois qu’est-ce que c’était fun aussi, il faut bien le dire ! Les jeux entre mon chiot et mon chaton, ses interactions avec d’autres chiens, le flairage d’objets qui paraissent tout à fait anodins pour moi mais qui pouvaient paraître surprenants pour lui (mais jamais pour très longtemps).

Parce que j’ai tissé une belle relation, de confiance, avec mon chien. Ce fut et ce sont toujours de bons moments où j’apprends à communiquer avec lui et lui apprend aussi à me comprendre. Et ça aussi ça donne des instants magiques. Quand il suffit d’un regard, d’un mouvement de la main, pour que votre chien/chiot comprenne ce que vous attendez de lui, c’est extraordinaire.

Et parce que mine de rien, il m’oblige à prendre l’air, à me dégourdir les jambes et marcher pour l’emmener en promenade. Et ça ça fait du bien et en plus, ça me fait explorer de nouveaux endroits !

Cet article, j’ai longtemps hésité à l’écrire. Et puis je me suis souvenue que je m’étais sentie très seule dans mes moments de doute et de fatigue avec mon chiot. Alors voilà, je tenais à raconter ma propre expérience. Pour vous dire que si vous aussi vous avez vécu ce type de moments, cette fatigue, ces doutes… vous n’êtes pas seul. Quand vous sentez que c’est trop dur, faites un break, lâchez du lest. Gardez-vous des moments pour vous. Faites des siestes si le pouvez. Bref, préservez vous, votre relation avec votre chiot n’en sera que meilleure (et c’est quand même ce qui compte beaucoup non?).

N’hésitez pas aussi à faire appel à un professionnel du chien si vous vous sentez débordé. Personnellement, à cette période j’ai de temps en temps consulté mes collègues comportementalistes pour discuter de ma cohabitation avec mon chiot et mon chat. Ca m’a vraiment bien aidé.

La période « chiot » est difficile mais en même temps plutôt magique au final. Profitez de tous ces moments privilégiés avec votre chiot, il va grandir très vite!